BETA
Recherche personnalisée
English
Jeudi, 24 Mai 2018
 
Imprimer | Envoyer par email | Commenter  
[ 2/9/2018 11:48:21 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

Politique et football en couverture des journaux camerounais

Les lendemains de la nomination des membres du Conseil constitutionnel, les élections sénatoriales ainsi que le démarrage de la saison footballistique, trônent en couverture des journaux camerounais parus vendredi.


A propos du Conseil constitutionnel, dont les 11 membres ont été nommés mercredi, Le Messager constate que les Anglophones, dont la représentativité au sein des institutions est l’un des éléments déclencheurs de la violente crise actuelle dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ont une fois de plus été roulés par le président Paul Biya.


Ainsi, constate la publication, la nomination à la tête dudit Conseil d’un Francophone, qui plus est de la même aire culturelle que le chef de l’Etat, montre bien que ce dernier est loin de vouloir satisfaire aux desiderata de ceux-là qui se sentent marginalisés et dont les leaders exigent la sécession.

«Il s’agit d’une autre pilule amère que ne vont certainement pas digérer les Anglophones, déjà très remontés du fait du partage inéquitable des postes clés dans la gestion de l’Etat.»

Les autres «curiosités» des derniers décrets présidentiels, renchérit Le Jour, c’est qu’aucun des heureux élus n’a moins de 60 ans, avec une seule femme et, pour couronner le tout, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir) y est représenté à une écrasante majorité.

«Faut-il être né au siècle dernier pour être membre du Conseil constitutionnel au Cameroun ?» ironise la publication pour qui, dans un pays où plus de la moitié de la population a moins de 18 ans, on se serait attendu à voir dans cette importante institution, cette frange de la population représentée, surtout que ce ne sont pas les profils qui manquent.

Paul Biya opte définitivement pour le règne de la gérontocratie, fulmine The Post alors que, pour Le Quotidien de l’Economie, le premier test de crédibilité de cette institution censée veiller à la régularité de l'élection présidentielle, des élections parlementaires ainsi que des consultations référendaires, est attendu avec le scrutin sénatorial convoqué le 25 mars prochain.

A propos de cette élection, Mutations entrevoit déjà une féroce guerre de positionnement au sein même du parti au pouvoir, pourtant donné grand favori mais dont les cadres sont habitués aux tripatouillages lors des investitures des candidats par la base.

Alors que c’est le 22 février prochain, c’est-à-dire dans moins de deux semaines, que les partis politiques devraient avoir déposé les listes pour les candidats investis, le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune note en effet déjà une certaine effervescence dans plusieurs formations politiques, surtout celles disposant déjà d’élus dans les communes.

Sur le terrain sportif, le même journal signale la reprise, dimanche, du championnat national de football après deux reports du fait des difficultés financières connues par la Ligue nationale de la discipline (LFPC).

«A chaque début de saison, les clubs de l’élite ont du mal à se définir une feuille de route claire, faute d’argent. Au niveau de la Ligue ce n’est guère mieux. La formule est consacrée : ‘’On attend l’argent’’. Mais de qui ?»

Sans doute, le nouveau président de l’Association des clubs d’élite du Cameroun (ACEC), Franck Happi, que présente Le Jour, saura-t-il trouver la solution à cette équation à mille inconnues, lui qui déclare déjà que «rien ne sera plus comme avant au sein du mouvement professionnel camerounais».

Le nouvel élu, prolonge Le Messager, dit placer son mandat sous le signe du dialogue et de la réconciliation pour un football délite plus conquérant.

Mais ce championnat peut-il véritablement prétendre être compétitif alors que les stades traditionnels, dans lesquels se dispute souvent la compétition, sont fermés en raison des préparatifs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 ? s’interroge InfoMatin.

La métropole économique, Douala, signale Le Messager, ne va accueillir aucune rencontre durant l’année, les clubs locaux ayant vu leurs matchs délocalisés dans d’autres agglomérations.

 

Envoyer cet article par E-Mail
Votre E-Mail * E-Mail du destinataire *
 REGIONS - PAYS
Afrique du Nord
Afrique de l'Ouest
Afrique Centrale
Afrique de l'Est
Afrique Australe
Ocean Indien

 CAMEROUN
La politique fait de la résistance dans les quotidiens camerounais Comme la veille, les journaux camerounais parus mercredi continuent de se passionner pour la politique, au lendemain de la célébration de la Fête nationale du 20 mai, sur fond de crise anglophone et d’appel controversé des États-Unis au président Paul Biya à quitter le pouvoir, reléguant au second plan les sujets à caractère économique et social.
La politique fait les choux gras de la presse camerounaise Les journaux camerounais parus mardi, au lendemain d’une journée fériée et chômée sur toute l’étendue du territoire, se focalisent sur la célébration contrastée de la Fête de l’unité sur fond de crise anglophone, au cours de laquelle le président Paul Biya a sorti sa dernière limousine hors de prix, mais également sur l’appel des États-Unis au même chef de l’État à passer la main après 37 ans de règne.
Les périls sur l’unité nationale en couverture des journaux camerounais A deux jours de la célébration des 46 ans de l’Unité nationale, les journaux camerounais parus vendredi braquent leurs projecteurs sur les menaces sécessionnistes qui continuent de peser sur les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
La presse camerounaise aux couleurs du «vivre-ensemble» A la veille de la célébration des 46 ans de l’unité nationale, et en pleine crise identitaire de la communauté anglophone d’où s’élèvent des revendications sécessionnistes, les journaux camerounais parus jeudi se focalisent sur la notion de «vivre-ensemble» censée recréer les liens de solidarité et ramener la paix.
Ambiance de malaise en couverture des journaux camerounais Les titres des journaux camerounais parus mercredi ne sont guère réjouissants, de l’économie à la politique en passant par la guerre contre l’islamisme ou l’activisme sécessionniste.
Economie et société en couverture des journaux camerounais A en croire les contenus des journaux camerounais parus mardi, les nouvelles ne sont pas reluisantes sur le front de l’économie au même moment où l’unité nationale, à la veille de la fête national de l’indépendance, reste sous la menace des troubles sécessionnistes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Politique et crise anglophone en couverture des journaux camerounais Les batailles d’appareil avant l’élection présidentielle et la crise sécessionniste qui ne faiblit pas dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest constituent l’essentiel des contenus des journaux camerounais parus lundi.
Les journaux camerounais à fond dans la politique Au lendemain de la fête de l’Ascension, les journaux camerounais parus vendredi se focalisent sur les faits politiques, notamment la crise anglophone, la célébration de la Fête nationale et la nouvelle bataille de positionnement entre des alliés du régime.
Religion, économie et politique en couverture des journaux camerounais De la religion au social en passant par l’économie et la politique, les journaux camerounais parus mercredi affichent un menu bigarré.
Presse, politique et crise anglophone en couverture des journaux camerounais Les journaux camerounais parus jeudi se penchent sur l’état des médias locaux, à l’occasion de la Journée international de la liberté de presse, sans pour autant oublier la pression présidentielle ayant obligé certains sénateurs à s’appliquer la disposition sur le non-cumul des mandats à eux imposée par le président Paul Biya, et en restant préoccupés par la situation insurrectionnelle dans les régions anglophones.
.
Plus de Nouvelles

Actualité
Annonces classées
Rencontres
Contactez-nous