BETA
Recherche personnalisée
English
Mercredi, 23 Mai 2018
 
Imprimer | Envoyer par email | Commenter  
[ 4/25/2017 11:27:21 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

La situation à la Camair-Co, la crise anglophone et la gouvernance en couverture des journaux camerounais

Le limogeage, la veille, du président du conseil d’administration de la Cameroon Airlines Corporation (Camair-Co), Mefiro Oumarou, les nouvelles du front de la contestation anglophone mais aussi des sujets liés à la gouvernance, ont occupé une place de choix dans les journaux camerounais parus mardi.


«Un nouveau PCA à Camair-Co» ; «Le crash de Mefiro Oumarou» ; «La sortie de piste de Mefiro Oumarou» ; Mebe Ngo’o s’adjuge la tête de Mefiro Oumarou», titrent respectivement Le Jour, Mutations, Le Quotidien de l’Economie (LQE) et Emergence.

Si la première publication se contente de rendre compte d’une session extraordinaire du conseil d’administration sur fond de grand malaise, son confrère rappelle que MefiroOumarou est débarqué au profit de Louis Georges Njipendi Kouotou, originaire comme lui du département du Noun et qui devient le 4ème à occuper ce poste en 6 ans.

Le nouveau PCA, explique Mutations, arrive au moment où la Camair-Co connaît une situation de déliquescence au niveau de son exploitation, sans oublier que le plan de relance proposé par le constructeur Boeing est en pleine implémentation. Pour LQE, le limogé, par ailleurs ministre délégué aux Transport, paie en réalité la crise d’ego de son supérieur, Edgard Alain Mebe Ngo’o, qui avait du mal à supporter qu’un subalterne parle au nom d’une société d’État directement placée sous sa tutelle.

Émergence abonde dans le même sens, pour qui il n’y avait aucune place pour deux caïmans dans le même marigot. Au nouveau PCA, ajoute le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune, le ministre Edgard Alain Mebe Ngo’o a justement prescrit de ramener la confiance et la sérénité au sein de la compagnie aérienne nationale, en veillant à ce que le directeur général bénéficie de «l’indispensable marge de manœuvre nécessaire à un meilleur déploiement».

Au sujet de la crise anglophone, et dans la perspective de l’installation prochaine de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM), le même journal consacre un dossier spécial à la situation sociopolitique vécue dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis octobre 2016, pour constater que celle-ci «est en voie de normalisation grâce au dialogue et aux mesures prescrites par le chef de l’Etat».

Emergence, qui rame totalement à contre-courant de cet optimisme, rappelle, dans un reportage insitu, que les «villes mortes», en vigueur depuis plus de 3 mois, paralysent les Jeux universitaires ouverts voici peu dans la ville frondeuse de Bamenda.

L’ambiance sur place, affirme-t-il, est marquée par un déploiement massif de militaires, gendarmes et policiers sur les lieux sensibles du chef-lieu de la région du Nord-Ouest, et même sur le site des Jeux. Il y a même, rappelle Le Jour, des «exilés de la crise anglophone» : ces centaines d’élèves obligés de quitter le chaudron, et qui essayent tant bien que mal de s’intégrer ailleurs pour sauver leur année scolaire.

«Gouvernance : comment ils piquent dans les caisses publiques» est le titre qui barre la Une de Camer Press, qui passe en revue ces prestataires de services ou gestionnaires des caisses de l’État qui, tous bénéficient, légalement ou illégalement, des deniers publics selon que les textes le leur permettent.

Dans ce contexte, «les stratégies et sanctions des organes en charge de la lutte contre la corruption semblent aussi avoir trouvé leurs limites, au moment où la misère sociale s’accroît de manière exponentielle et que les décisions de justice, spectaculaires pour certains, sont classées dans le registre de l’épuration politique».

L’hebdomadaire Signatures, quant à lui, s’intéresse à ces immeubles qui s’écroulent régulièrement alors que l’État ne semble pas encore vouloir donner un coup de pied dans la fourmilière de la triche et de la contrefaçon, concernant les matériaux de construction.

Dans le pays, analyse la publication, aucun produit entrant dans le bâtiment et les travaux publics n’en est épargné : tôles, fer à béton, parpaings, bois, fils d’attache, fils électrique, tuyaux de plomberie, etc., tout est entaché de faux au détriment de la sécurité des hommes et des biens.

 

Envoyer cet article par E-Mail
Votre E-Mail * E-Mail du destinataire *
 REGIONS - PAYS
Afrique du Nord
Afrique de l'Ouest
Afrique Centrale
Afrique de l'Est
Afrique Australe
Ocean Indien

 CAMEROUN
La politique fait les choux gras de la presse camerounaise Les journaux camerounais parus mardi, au lendemain d’une journée fériée et chômée sur toute l’étendue du territoire, se focalisent sur la célébration contrastée de la Fête de l’unité sur fond de crise anglophone, au cours de laquelle le président Paul Biya a sorti sa dernière limousine hors de prix, mais également sur l’appel des États-Unis au même chef de l’État à passer la main après 37 ans de règne.
Les périls sur l’unité nationale en couverture des journaux camerounais A deux jours de la célébration des 46 ans de l’Unité nationale, les journaux camerounais parus vendredi braquent leurs projecteurs sur les menaces sécessionnistes qui continuent de peser sur les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
La presse camerounaise aux couleurs du «vivre-ensemble» A la veille de la célébration des 46 ans de l’unité nationale, et en pleine crise identitaire de la communauté anglophone d’où s’élèvent des revendications sécessionnistes, les journaux camerounais parus jeudi se focalisent sur la notion de «vivre-ensemble» censée recréer les liens de solidarité et ramener la paix.
Ambiance de malaise en couverture des journaux camerounais Les titres des journaux camerounais parus mercredi ne sont guère réjouissants, de l’économie à la politique en passant par la guerre contre l’islamisme ou l’activisme sécessionniste.
Economie et société en couverture des journaux camerounais A en croire les contenus des journaux camerounais parus mardi, les nouvelles ne sont pas reluisantes sur le front de l’économie au même moment où l’unité nationale, à la veille de la fête national de l’indépendance, reste sous la menace des troubles sécessionnistes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Politique et crise anglophone en couverture des journaux camerounais Les batailles d’appareil avant l’élection présidentielle et la crise sécessionniste qui ne faiblit pas dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest constituent l’essentiel des contenus des journaux camerounais parus lundi.
Les journaux camerounais à fond dans la politique Au lendemain de la fête de l’Ascension, les journaux camerounais parus vendredi se focalisent sur les faits politiques, notamment la crise anglophone, la célébration de la Fête nationale et la nouvelle bataille de positionnement entre des alliés du régime.
Religion, économie et politique en couverture des journaux camerounais De la religion au social en passant par l’économie et la politique, les journaux camerounais parus mercredi affichent un menu bigarré.
Presse, politique et crise anglophone en couverture des journaux camerounais Les journaux camerounais parus jeudi se penchent sur l’état des médias locaux, à l’occasion de la Journée international de la liberté de presse, sans pour autant oublier la pression présidentielle ayant obligé certains sénateurs à s’appliquer la disposition sur le non-cumul des mandats à eux imposée par le président Paul Biya, et en restant préoccupés par la situation insurrectionnelle dans les régions anglophones.
Économie, politique et crise anglophone au menu des journaux camerounais La renationalisation du service public de l’eau potable, les dernières nouvelles de la crise anglophone dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest mais aussi la veillée d’armes pour la présidentielle occupent de larges espaces dans les journaux camerounais parus mercredi.
.
Plus de Nouvelles

Actualité
Annonces classées
Rencontres
Contactez-nous