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[ 2/6/2017 12:36:01 PM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

Les journaux camerounais célèbrent le nouveau sacre des Lions indomptables

En chœur, les journaux camerounais parus lundi ont bruyamment salué le sacre de la sélection nationale, à l’issue de la finale de la 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football jouée au Gabon.


«Les ‘’Lions’’ puissance 5» ; «Lions indomptables : et de cinq !» ; «Héroïques» ; «Héroïques !» ; «Un outsider sur le toit de l’Afrique» ; «What a wonderful Cameroon !» ; «Indomptables ‘’Lions’’ du Cameroun», titrent respectivement Mutations, Cameroon Tribune, Le Quotidien de l’Economie, Repères, The Guardian Post, L’Essentiel et Intégration.

La première publication citée, en rappelant que le pays vient d’accrocher une 5ème étoile continentale à sa tunique, ne manque pas d’inviter la classe politique à faire comme ces 23 jeunes qui, venus d’horizons divers, sont descendus dans l’arène sans distinction de tribu et avec un seul leitmotiv : faire flotter le plus haut possible, an plan national comme à l’étranger, le drapeau national.

Quand des outsiders deviennent champions, raille The Guardian Post qui rappelle qu’aucun pronostic, aussi optimiste soit-il, n’avait imaginé l’épilogue intervenu en mondovision.

«Et voilà les Lions réconciliés avec leur public ! Leur peuple ! Une équipe sur laquelle on ne pouvait parier un sou à l’entame de la Can, subitement devenue vertueuse et conquérante. C’est cela le Cameroun que nous aimons. Que personne n’aime plus qu’aucun autre Camerounais», s’extasie Repères.

Le Cameroun peut savourer ce cinquième titre (1984, 1988, 2000, 2002 et 2017) qui le place à deux longueurs seulement du rival égyptien, mais qui lui permet de devancer désormais le Ghana et ses quatre trophées, analyse le second qui rappelle que les «Lions indomptables» viennent surtout de prendre leur revanche sur les «Pharaons» après les finales perdues en 1986 et 2008, et surtout après la longue traversée du désert depuis 2002.

Cela s’appelle «l’effet Broos», constate alors le quotidien à capitaux publics : en effet, arrivé dans la discrétion, sur un air de polémique, l’entraîneur Belge marque son territoire par sa personnalité et ses choix osés et, plus qu’une reconstruction, on assiste à une «refondation» des «Lions indomptables» avec un groupe homogène construit autour de joueurs anonymes et qui sont en train d’acquérir leur célébrité grâce au travail.

«Le Cameroun, tel qu’on l’avait connu comme nation solidaire, fière de ses acquis et de son passé, a surgi des gants protecteurs d’un jeune gardien de but et de la pointe de la semelle des attaquants des ‘’Lions indomptables’’», renchérit L’Essentiel qui célèbre ce Cameroun fier et conquérant et ces Camerounais orgueilleux et jaloux de l’honneur de leur pays et qui se sont réveillés.

«Le Cameroun, c’est le Cameroun qui trébuche et se relève de ses crises, de ses échecs et de ses conflits. Le Cameroun que nous aimons et que nous souhaitons garder uni et indivis, c’est finalement le Cameroun qui gagne.»

«Pour la patrie», confirme le bihebdomadaire La Météo : dubitatifs sur les chances de notre équipe nationale à l’entame de la compétition, les Camerounais se sont surpris à voir les poulains d’Hugo Broos aller de victoire en victoire et se retrouver au sommet de la compétition, une brillante prestation avec à la clef un sacre à tout le moins inattendu des Lions et qui s’adosse essentiellement sur l’esprit de solidarité qui a prévalu au sein du groupe.

Ici, analyse ce journal, les ego individualistes ont cédé le pas à une performance collective qui a produit les résultats au profit et en l’honneur du seul Cameroun.

Et de faire un clin d’œil au contexte particulièrement difficile que connaît le pays sur d’autres fronts : face aux multiples défis sécuritaires qui interpellent le pays, de nombreux Camerounais ont montré par le passé déjà, l’exemple à suivre dans des situations similaires.

Les «Lions indomptables» constituent donc des sources d’inspiration des populations, d’où qu’elles soient, pour la défense de la patrie.

Pour une leçon, c’est une leçon, conclut Intégration : ceux qui avaient boudé l’équipe avant le coup d’envoi du tournoi ne peuvent que s’en mordre les doigts, alors que la sélection vient d’imposer à tout un peuple la joie à sens unique obligatoire.

 

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