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[ 9/11/2017 10:58:50 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

La normalisation de la FECAFOOT et les tribulations des sécessionnistes en Une des journaux camerounais

La nomination, vendredi, par la mission conjointe Fédération internationale de football association (FIFA)/Confédération africaine de football (CAF), des 5 membres du Comité de normalisation de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), mais aussi la mésaventure vécue en Angleterre par des partisans de la sécession du pays, intéressent les journaux camerounais parus lundi.


«Cinq pour la normalisation» ; «Cinq pour la norme» sont les titres qui barre la couverture du quotidien à capitaux privés Mutations et de l’hebdomadaire L’Essentiel, la première publication citée, mais aussi Le Jour, ayant fait le choix de dresser les portraits de ceux-là qui, jusqu’en fin février 2018, devraient remettre les choses à plat afin de pouvoir repartir sur des bases plus sereines.

Quant à l’Essentiel, il se plait à relever qu’aucun des heureux élus n’a jusqu’ici flirté avec le marigot empoisonné du football local, une équipe qui a 6 mois pour ramener l’ordre et la sérénité dans cette discipline par ailleurs engagée dans les préparatifs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019.

Dans le langage technique du football, renchérit le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune, ça s’appelle un contre-pied : «On pourrait même dire le contre-pied parfait, tant la mission FIFA/CAF a pris tout le monde de court. Plusieurs noms circulaient en effet autour du Comité de normalisation qui va présider aux destinées de la Fédération camerounaise de football pour les prochains mois», mais au final, les noms ont surpris tout le monde.

Les personnes choisies pour conduire le processus de normalisation ne sont pas très connues des milieux sportifs ou footballistiques camerounais, acquiesce La Météo, l’on rapporte néanmoins que les instances du football mondial et africain, en accord avec les autorités camerounaises, ont voulu miser sur des gens neutres, n’ayant pas d’atomes crochus avec les différentes parties qui se bagarrent pour gérer le football au Cameroun depuis maintenant quelques années.

Pour Le Messager, le président dudit Comité, l’avocat Dieudonné Happi, a priori neutre, a «été imposé» au gouvernement camerounais par la FIFA, soucieuse d’éviter les pressions et autres manipulations des pouvoirs publics du pays.

Emergence voit effectivement que l’homme de droit et son équipe sont «en mission commandée», ne rendant compte qu’aux instances internationales et donc libres d’appliquer la feuille de route à eux définie.

Les principaux membres du Comité de normalisation sont des juristes à commencer par le président que nombre d'acteurs du milieu affirment, selon La Météo, entendre parler pour la première fois.

Toujours est-il que, constate The Guardian Post, aucun ressortissant de la zone anglophone du pays, par ces temps où s’élèvent des revendications sécessionnistes, n’a été désigné dans ledit groupe.

Même si certains entrevoient le prolongement de la bataille des réseaux, tant derrière les avocats chargés de présider aux destinées du Comité, l’on voit des personnalités dont l’ex-capitaine de la sélection, Samuel Eto’o Fils, les élus devront sans tarder se mettre à l’ouvrage, analyse Repères.

Le temps presse effectivement, reconnaît CT : «Passé l’effet de surprise, la nouvelle équipe est attendue désormais sur le terrain de l’action, l’heure n’étant plus aux vaines spéculations ni aux calculs d’arrière-boutique, le Comité et ses membres doivent se mettre immédiatement au travail sur la base de la feuille de route définie par la FIFA, à savoir : gérer les affaires courantes de la FECAFOOT, élaborer, en consultation avec toutes les parties prenantes, de nouveaux statuts qui soient en conformité avec les Statuts et standards de la FIFA ainsi qu’avec la législation nationale obligatoire en vigueur, réviser les statuts des ligues régionales et départementales et s’assurer de leur conformité vis-à-vis des statuts de la Fédération, identifier les délégués de l’assemblée générale ainsi que des ligues régionales et départementales, organiser les élections d’un nouveau comité exécutif de la FECAFOOT.»

Pas très éloignée du chaudron footballistique, la crise anglophone est revenue hanter les colonnes de L’Essentiel avec cette histoire de «prétendus» responsables de l’«imaginaire République d’Ambazonie», ces sécessionnistes ayant demandé une audience auprès de la reine d’Angleterre est qui viennent d’être sèchement «éconduits».

«La reine d’Angleterre éconduit les ‘’Ambazoniens’’», confirme La Météo : «En langage diplomatique facile, cela signifie que la démarche du ‘’leader’’ des sécessionnistes, Julius Tabe Ayuk, a été jugée inopportune. Et, surtout, potentiellement de mauvais augure dans les relations bilatérales entre le Cameroun et le Royaume Uni. On voit en effet mal le Buckingham Palace en train d’adouber un regroupement politique fictif, non reconnu par la communauté internationale et manifestement à la recherche d’une hypothétique légitimité.»

Il s’agit en effet d’un désaveu cinglant infligé aux partisans de la sécession, ajoute Emergence, qui rappelle par ailleurs que les manœuvres jusque-là menées par d’autres fractions anglophones dans le même sens n’ont point prospéré.

 

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