BETA
Recherche personnalisée
English
Jeudi, 26 Avril 2018
 
Imprimer | Envoyer par email | Commenter  
[ 7/11/2017 11:07:48 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

Examens scolaires, mort mystérieuse d’un prélat et économie en Une des journaux camerounais

Une fin d’année scolaire tumultueuse avec une grogne des correcteurs d’examens officiels, la controverse qui s’éternise au sujet de la disparition encore non élucidée de l’évêque de Bafia ainsi que des sujets à caractère économique, ont constitué l’essentiel du menu des journaux camerounais parus mardi.


L’argent des correcteurs est porté disparu, selon Mutations : une semaine après les résultats du Brevet d’études du premier degré (BEPC), plusieurs enseignants attendent toujours d’être payés et menacent de bloquer les résultats du baccalauréat.


Les résultats de ce dernier examen sont effectivement bloqués, faute d’argent, acquiesce Le Jour qui dénonce de nouveau l’improvisation qui entoure chaque session d’examens officiels dans le pays depuis de nombreuses années.

Au sujet de la disparition mystérieuse de l’évêque de Bafia (Centre), Jean Marie Benoît Bala, dont le corps sans vie a été repêché des eaux du fleuve Sanaga le 2 juin dernier, la 11ème assemblée plénière de l’association des évêques d’Afrique centrale (ACERAC), ouverte la veille dans la capitale, Yaoundé, Emergence, qui a interrogé plusieurs prélats de la sous-région, en tire une conclusion ainsi résumée : «Ils exigent que les commanditaires du crime soient interpellés.»

«Les évêques disent détenir les preuves de l’assassinat», confirme Le Quotidien de l’Economie qui cite nommément le cardinal Christian Tumi mais aussi le président de la Conférence épiscopale nationale (CENC), Samuel Kléda.

C’est que, renchérit La Nouvelle Expression, le fantôme de Mgr Bala hante ladite rencontre : au-delà de tout le vocabulaire utilisé par la justice pour soutenir la thèse du suicide, les pairs du disparu, qui se disent sûrs de leur déclaration en invoquant l’assassinat, attendent du gouvernement camerounais la vérité sur les circonstances, la mise à nu des acteurs, des commanditaires et des complices de la mise à mort brutale du prince de l’Église.

Cette exigence aura du mal à être satisfaite, répond en écho InfoMatin qui, se fondant sur les résultats des deux examens qu’il a consulté des médecins légistes, dont un duo directement envoyé d’Interpol, la police internationale, répercute cette sentence des spécialistes : Jean Marie Benoît Bala Jean Marie Benoît Bala est mort de noyade.

Il s’agit maintenant de savoir, analyse cet autre quotidien à capitaux privés, si l’évêque s’est intentionnellement jeté dans l’eau ou s’il y a été étouffé, dans ce dernier cas, il s’agirait alors de l’œuvre de vrais professionnels du crime.

Sans un mot sur ce sujet brûlant, son confrère à capitaux publics Cameroon Tribune (CT), qui a également couvert la cérémonie d’ouverture de la 11ème ACERAC, préfère focaliser sur l’appel au dialogue interreligieux, les humains ayant été invités «à se laisser illuminer par la parole de Dieu, un Dieu qui ne fait pas de différence entre les hommes».

Même le représentant du chef de l’État à la cérémonie, le ministre René Emmanuel Sadi, a sagement esquivé la question, préférant se convaincre que «cette rencontre est une sorte d’éveil des consciences, puisqu’elle rappelle l’attachement aux valeurs de vie et de fraternité battues en brèche par les extrémistes».

Les nouvelles semblent moins stressantes sur le front de l’économie, si l’on en croit CamerPress le rachat, par Afriland First Bank du milliardaire camerounais Paul Kammogne Fokam, des actifs et du passif de la congolaise First International Bank (Fibank SA), tombée en faillite.

Plus simplement, désormais, les clients de l’ex-Fibank seront directement orientés vers le repreneur pour poursuivre avec leurs opérations, leurs droits étant garantis en même temps que ceux personnel cependant que tous les actifs toxiques, évalués à 36 millions de dollars US, sont confiés au liquidateur.

S’agissant du renouvellement des semences agricoles, CT se fait l’écho du le plaidoyer des parlementaires à l’endroit de l'Institut international d’agriculture tropicale (IITA), afin de rebooster le secteur à travers la recherche appliquée et le renouvellement des vergers dans les régions du Nord et de l'Extrême-Nord, durement frappées par la sécheresse, les calamités naturelles et l’insécurité due aux incursions terroristes de la secte islamiste Boko Haram.

Il s’agit en fait du renouvellement des stocks de semences de céréales, plus précisément du maïs, un appui de l’institut ayant permis aux paysans du Nigeria voisin, ayant abandonné l’agriculture à cause de l'insécurité, de revenir vers les champs avec des semences locales améliorées.

 

Envoyer cet article par E-Mail
Votre E-Mail * E-Mail du destinataire *
 REGIONS - PAYS
Afrique du Nord
Afrique de l'Ouest
Afrique Centrale
Afrique de l'Est
Afrique Australe
Ocean Indien

 RUBRIQUES
Actualités
Chroniques
Documentaires et Analyses
 
Opinions et Interviews
 
 CAMEROUN
L’ouverture de la session du Sénat retient l’attention des journaux camerounais Marquée par des éclats de voix, l’ouverture, la veille, de la session ordinaire de plein droit de la 2ème législature du Sénat retient l’attention des quotidiens camerounais parus mercredi.
La politique à l’affiche des journaux camerounais Les journaux camerounais de mardi se passionnent pour la rentrée dans la journée du Sénat nouvellement constitué, mais aussi aux tractations d’avant élection présidentielle prévue en octobre prochain.
Polémique sur l’aéroport de Douala et finance illicite en couverture des journaux camerounais La folle rumeur sur la prétendue fermeture de l’aéroport international de Douala par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), avec en plat de résistance la fermeture par les autorités d’une officine illégale promettant la fortune aux jeunes, sont au menu des journaux camerounais parus jeudi.
Fonctionnaires fictifs et transport aérien au menu des journaux camerounais L’opération annoncée de comptage physique des salariés publics, ainsi que les inquiétudes sur la principale place aéroportuaire du pays, animent les colonnes des journaux camerounais parus mercredi.
Politique et gouvernance au menu de la presse camerounaise Les journaux camerounais parus lundi se penchent sur le nouveau Sénat, désormais au complet après le décret présidentiel nommant 30 personnalités en complément des 70 élus, mais aussi sur la poursuite de l’opération d’assainissement des mœurs publiques à travers le Tribunal criminel spécial (TCS).
Des sujets à controverse en couverture des journaux camerounais Des sujets alimentant la controverse, sur les terrains à la fois politique et économique, essaiment les pages des journaux camerounais parus jeudi.
Politique et économie à l’affiche des journaux camerounais Le sort du président sortant du Sénat, une instance qui, pour être au complet, attend la nomination de 30 «honorables» après que 70 de ses sièges ont été pourvus, côtoie, dans les journaux camerounais de mardi, le clair-obscur régnant à la compagnie nationale de transport aérien.
Gouvernance, économie et politique en couverture des journaux camerounais Les nouvelles cibles de l’«Opération épervier», destinée à donner la chasse aux criminels économiques, s’affichent en couverture des journaux camerounais parus lundi à côté de sujets à caractère économique et politique.
Les journaux camerounais comment les résultats des sénatoriales La proclamation, la veille par le Conseil constitutionnel, des résultats des élections sénatoriales du 25 mars dernier retient l’attention des journaux camerounais parus vendredi.
Économie et insécurité au menu des journaux camerounais Des nouvelles pas toujours désagréables, sur le front de l’économie nationale, mais également la situation de la crise anglophone et de la lutte contre la secte islamiste Boko Haram, constituent le menu des journaux camerounais parus jeudi.
.
Plus de Nouvelles

Actualité
Annonces classées
Rencontres
Contactez-nous