BETA
Recherche personnalisée
English
Mardi, 21 Novembre 2017
 
Imprimer | Envoyer par email | Commenter  
[ 7/11/2017 11:07:48 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

Examens scolaires, mort mystérieuse d’un prélat et économie en Une des journaux camerounais

Une fin d’année scolaire tumultueuse avec une grogne des correcteurs d’examens officiels, la controverse qui s’éternise au sujet de la disparition encore non élucidée de l’évêque de Bafia ainsi que des sujets à caractère économique, ont constitué l’essentiel du menu des journaux camerounais parus mardi.


L’argent des correcteurs est porté disparu, selon Mutations : une semaine après les résultats du Brevet d’études du premier degré (BEPC), plusieurs enseignants attendent toujours d’être payés et menacent de bloquer les résultats du baccalauréat.


Les résultats de ce dernier examen sont effectivement bloqués, faute d’argent, acquiesce Le Jour qui dénonce de nouveau l’improvisation qui entoure chaque session d’examens officiels dans le pays depuis de nombreuses années.

Au sujet de la disparition mystérieuse de l’évêque de Bafia (Centre), Jean Marie Benoît Bala, dont le corps sans vie a été repêché des eaux du fleuve Sanaga le 2 juin dernier, la 11ème assemblée plénière de l’association des évêques d’Afrique centrale (ACERAC), ouverte la veille dans la capitale, Yaoundé, Emergence, qui a interrogé plusieurs prélats de la sous-région, en tire une conclusion ainsi résumée : «Ils exigent que les commanditaires du crime soient interpellés.»

«Les évêques disent détenir les preuves de l’assassinat», confirme Le Quotidien de l’Economie qui cite nommément le cardinal Christian Tumi mais aussi le président de la Conférence épiscopale nationale (CENC), Samuel Kléda.

C’est que, renchérit La Nouvelle Expression, le fantôme de Mgr Bala hante ladite rencontre : au-delà de tout le vocabulaire utilisé par la justice pour soutenir la thèse du suicide, les pairs du disparu, qui se disent sûrs de leur déclaration en invoquant l’assassinat, attendent du gouvernement camerounais la vérité sur les circonstances, la mise à nu des acteurs, des commanditaires et des complices de la mise à mort brutale du prince de l’Église.

Cette exigence aura du mal à être satisfaite, répond en écho InfoMatin qui, se fondant sur les résultats des deux examens qu’il a consulté des médecins légistes, dont un duo directement envoyé d’Interpol, la police internationale, répercute cette sentence des spécialistes : Jean Marie Benoît Bala Jean Marie Benoît Bala est mort de noyade.

Il s’agit maintenant de savoir, analyse cet autre quotidien à capitaux privés, si l’évêque s’est intentionnellement jeté dans l’eau ou s’il y a été étouffé, dans ce dernier cas, il s’agirait alors de l’œuvre de vrais professionnels du crime.

Sans un mot sur ce sujet brûlant, son confrère à capitaux publics Cameroon Tribune (CT), qui a également couvert la cérémonie d’ouverture de la 11ème ACERAC, préfère focaliser sur l’appel au dialogue interreligieux, les humains ayant été invités «à se laisser illuminer par la parole de Dieu, un Dieu qui ne fait pas de différence entre les hommes».

Même le représentant du chef de l’État à la cérémonie, le ministre René Emmanuel Sadi, a sagement esquivé la question, préférant se convaincre que «cette rencontre est une sorte d’éveil des consciences, puisqu’elle rappelle l’attachement aux valeurs de vie et de fraternité battues en brèche par les extrémistes».

Les nouvelles semblent moins stressantes sur le front de l’économie, si l’on en croit CamerPress le rachat, par Afriland First Bank du milliardaire camerounais Paul Kammogne Fokam, des actifs et du passif de la congolaise First International Bank (Fibank SA), tombée en faillite.

Plus simplement, désormais, les clients de l’ex-Fibank seront directement orientés vers le repreneur pour poursuivre avec leurs opérations, leurs droits étant garantis en même temps que ceux personnel cependant que tous les actifs toxiques, évalués à 36 millions de dollars US, sont confiés au liquidateur.

S’agissant du renouvellement des semences agricoles, CT se fait l’écho du le plaidoyer des parlementaires à l’endroit de l'Institut international d’agriculture tropicale (IITA), afin de rebooster le secteur à travers la recherche appliquée et le renouvellement des vergers dans les régions du Nord et de l'Extrême-Nord, durement frappées par la sécheresse, les calamités naturelles et l’insécurité due aux incursions terroristes de la secte islamiste Boko Haram.

Il s’agit en fait du renouvellement des stocks de semences de céréales, plus précisément du maïs, un appui de l’institut ayant permis aux paysans du Nigeria voisin, ayant abandonné l’agriculture à cause de l'insécurité, de revenir vers les champs avec des semences locales améliorées.

 

Envoyer cet article par E-Mail
Votre E-Mail * E-Mail du destinataire *
 REGIONS - PAYS
Afrique du Nord
Afrique de l'Ouest
Afrique Centrale
Afrique de l'Est
Afrique Australe
Ocean Indien

 RUBRIQUES
Actualités
Chroniques
Documentaires et Analyses
 
Opinions et Interviews
 
 CAMEROUN
Incendie à l’Assemblée, crise anglophone et Mugabe en couverture des quotidiens camerounais L’incendie, survenu dans la nuit de jeudi à vendredi au siège de l’Assemblée nationale est revenu hanter les colonnes des journaux camerounais parus lundi, au même titre que l’escalade de la violence dans les régions anglophones où persistent des revendications sécessionnistes, sans oublier la situation confuse au Zimbabwe où le vieux président, Robert Mugabe, ne cède pas à la contestation de la rue et d’une partie de son armée.
Vent de sinistrose en couverture des journaux camerounais L’incendie, la veille au soir du bâtiment abritant l’Assemblée nationale à Yaoundé, la capitale du pays, mais aussi l’annulation spectaculaire, par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative (MINFOPRA), Michel Ange Angouing, des admissibilités aux concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM), faisaient les choux gras des journaux camerounais parus vendredi.
La politique et l’économie s’adjugent les faveurs de la presse camerounaise La rentrée mouvementée, la veille, du Parlement en session budgétaire, dans un contexte de crise anglophone aiguë, mais également des sujets à caractère économie, ont meublé les colonnes des journaux camerounais parus mercredi.
L’économie et le front de la crise anglophone font les choux gras de la presse camerounaise Des sujets à connotation économique, avec pour point d’orgue la session budgétaire du Parlement mais également la croisade contre les sécessionnistes contre qui le gouvernement vient de déclarer la guerre dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, faisaient quasiment l’unanimité des sujets abordés par les journaux camerounais parus mardi.
La politique et l’économie en couverture des journaux camerounais Les inquiétudes qui continuent de monter en même temps que la violence armée dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, mais également des sujets à connotation économique, constituaient l’essentiel des préoccupations des journaux camerounais parus vendredi.
La brusque montée de tension en régions anglophones préoccupe les journaux camerounais Les récentes attaques armées, attribuées à des activistes de la sécession des zones anglophones du pays et qui ont déjà coûté la vie à 5 personnes au moins, s’affichent en couverture des journaux camerounais parus jeudi.
Les journaux camerounais parus mercredi se sont majoritairement penchés sur des à caractère économique nationale et sous-régionale, sans toutefois s’éloigner des préoccupations politique interne de l’ Les journaux camerounais parus mercredi se sont majoritairement penchés sur des à caractère économique nationale et sous-régionale, sans toutefois s’éloigner des préoccupations politique interne de l’heure.
La politique se paie les couvertures des journaux camerounais Très peu de journaux camerounais, parus mardi, ont échappé à la tentation du bilan de la célébration, à travers le pays, la veille, des 35 ans de pouvoir de Paul Biya à la magistrature suprême.
Les 35 ans de pouvoir de Paul Biya en couverture des journaux camerounais Chacun avec ses mots, les journaux camerounais parus lundi ont réservé de larges espaces à la célébration, le même jour, des 35 ans de Paul Biya à la tête du pays.
Un triple infanticide émeut les journaux camerounais L’assassinat, mercredi par un père de famille, de ses trois enfants dans la capitale du pays, Yaoundé, s’affichait en lettres de sang en couverture des journaux camerounais parus vendredi, juste à côté d’autres titres à caractère sociopolitique.
.
Plus de Nouvelles

Actualité
Annonces classées
Rencontres
Contactez-nous