BETA
Recherche personnalisée
English
 
Imprimer | Envoyer par email | Commenter  
[ 5/2/2018 11:31:35 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

Économie, politique et crise anglophone au menu des journaux camerounais

La renationalisation du service public de l’eau potable, les dernières nouvelles de la crise anglophone dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest mais aussi la veillée d’armes pour la présidentielle occupent de larges espaces dans les journaux camerounais parus mercredi.


L’affermage du service public de l’eau potable, un service public assuré pendant une décennie par La Camerounaise des Eaux (CDE), filiale de l’Office national de l'eau potable (ONEP) du Maroc, sera désormais assuré par la Cameroon Waters Utilities Corporation (Camwater), annonce Le Quotidien de l’Économie.

La page CDE, ouverte pendant 10 ans, a été définitivement tournée ce lundi 30 avril à Douala, avec une cérémonie de clôture du contrat d’affermage qui liait cette entreprise à l’État du Cameroun et qui ouvre la voie à plusieurs défis, explique le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune.

Il se trouve cependant que, selon Mutations, la fin de l’affermage s’est déroulée sur fond de tensions, le partant étant accusé d’avoir délibérément fait traîner les procédures de passage de témoin.

Les accords ne sont pas parfaits entre la CDE et Camwater, confirme Le Messager : malgré la fin officielle du contrat de la première entreprise citée, 4 mois supplémentaires ont été accordés aux négociateurs des droits des parties pour s’entendre sur une séparation entre l’opérateur marocain et son partenaire camerounais.

Cette fusion, explique Repères, implique en effet, tel que voulu par l'État du Cameroun, le transfert du personnel CDE vers Camwater, pour un effectif total qui passe de 240 à 1700 employés.

Et parmi les missions assignées à la nouvelle entité, le bihebdomadaire mentionne comme priorités l'amélioration de la qualité du service à travers la maîtrise des perturbations sur le réseau de distribution et la gestion de la clientèle.

Sous le titre «Les sécessionnistes s’attaquent à l’Église catholique», Le Quotidien de l’Économie refait le film du kidnapping du curé de la paroisse Saint Bede’s de Bamenda et principal du collège catholique éponyme, Williams Neba, enlevé lundi matin dans le chef-lieu de la région anglophone camerounaise du Nord-Ouest par des hommes de l’Ambazonia Defense Force (ADF), un mouvement insurrectionnel qui aurait ses bases arrières au Nigeria voisin.

En dehors du prêtre, enlevé par les sécessionnistes puis finalement relâché, le week-end a encore été émaillé d’assassinats en zone anglophone, constate L’Essentiel, s’inquiétant plus que jamais quant à la chevauchée sanglante de l’irréductible «armée de la république d’Ambazonie».

Et c’est le moment que choisit l’International Crisis Group pour appeler, selon The Guardian Post, l’Église catholique, le seul acteur en mesure d’intervenir et de promouvoir le dialogue entre le gouvernement et les régions anglophones, à se poser en médiateur d’une crise qui s’enlise depuis bientôt deux ans.

Pas du tout de cet avis, InfoMatin dénie à cette confession religieuse la capacité de tenir une médiation neutre entre les belligérants, elle dont certains prélats, ces derniers mois, se sont disqualifiés à travers des déclarations incendiaires à l’encontre du gouvernement.

«Sur la base de quels critères donc, s’interroge la publication, le centre de recherche et d’analyses, basé à Bruxelles et à Washington, a-t-il décidé, dans sa démarche, que ce sont les catholiques, et jamais les protestants, musulmans et autres, étaient des marginaux pour connaître des problèmes de la nation ?»

«Le retour à la paix est-il possible avant l’élection présidentielle ?», s’interroge L’Épervier, qui a également du mal à imaginer une issue pacifique du conflit séparatiste d’ici octobre prochain.

A propos de l’élection présidentielle, Le Jour, qui revient sur le lancement, lundi dernier à Mbouda (Ouest), de la campagne du candidat déclaré du Front social démocratique (SDF), Joshua Osih, annonce que cette formation politique a totalement écarté l’idée d’une coalition de l’opposition.

Au sein de cette opposition, ironise l’hebdomadaire Politica, on retrouve plus de candidats populaires sur Internet mais inconnus des électeurs : qu’ils se nomment Maurice Kamto, Akere Muna, Cabral Libii ou encore Joshua Osih, ils déchaînent les passions sur la Toile, et «certains sont même déjà élus président sur Facebook» alors qu’ils ont encore tout à prouver.

 

Envoyer cet article par E-Mail
Votre E-Mail * E-Mail du destinataire *
 REGIONS - PAYS
Afrique du Nord
Afrique de l'Ouest
Afrique Centrale
Afrique de l'Est
Afrique Australe
Ocean Indien

 CAMEROUN
Le contentieux post présidentielle continue de passionner les journaux camerounais Le contentieux généré par l’élection présidentielle du 7 octobre, continue, trois jours après son ouverture devant le Conseil constitutionnel, de passionner les journaux camerounais parus jeudi.
Les journaux camerounais à fond sur le contentieux post-présidentielle Le début, la veille à la Cour constitutionnelle, des audiences portant sur le contentieux de l’élection présidentielle du 7 octobre passionne les journaux camerounais parus mercredi.
Les incertitudes post-élection présidentielle préoccupent les journaux camerounais Alors que le Conseil constitutionnel entame, le même jour, les débats sur le contentieux post-élection présidentielle, les journaux camerounais parus mardi prennent le pouls des états-majors des candidats.
La presse camerounaise se positionne avant les résultats de la présidentielle Les journaux camerounais parus lundi, chacun selon son tempérament, anticipent sur la proclamation, attendue d’ici la fin de la semaine, des résultats de l’élection présidentielle du 7 octobre.
Les journaux camerounais en mode diversité La diversité reprend droit de cité dans les journaux camerounais parus vendredi, sans pour autant s’éloigner des lendemains tumultueux de l’élection présidentielle du 7 octobre.
L’après-présidentielle continue de préoccuper la presse camerounaise Les journaux camerounais parus jeudi continuent leurs conjectures sur l’élection présidentielle du 7 octobre avec son lot d’insolites, de polémiques et d’incertitudes.
L’autoproclamé président Maurice Kamto continue de passionner la presse camerounaise Autoproclamé, lundi président élu de la République à l’issue du scrutin de la veille, l’acte du candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto, continue de passionner les journaux locaux parus mercredi.
L’auto-proclamation de Maurice Kamto comme vainqueur de la présidentielle anime les journaux camerounais La déclaration, la veille par le leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) de sa victoire à l’élection présidentielle du 7 octobre fait les choux gras des journaux camerounais parus mardi.
La presse camerounaise à fond sur l’après-présidentielle Ce sont des sentiments partagés qui transpirent dans les colonnes des journaux camerounais parus lundi, au lendemain d’une élection présidentielle tenue dans un contexte de clair-obscur du fait des forces en présence et de l’insécurité grandissante en zone anglophone en proie depuis deux ans à des violences sécessionnistes.
Les journaux camerounais à fond dans la présidentielle de dimanche Le branle-bas de combat suscité au sein de l’opinion publique, par rapport à l’élection présidentielle de dimanche prochain, se traduit avec force dans les journaux camerounais parus vendredi.
.
Plus de Nouvelles

Actualité
Annonces classées
Rencontres
Contactez-nous