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[ 1/23/2018 1:05:01 PM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

La veillée d’armes pour la présidentielle et l’économie en couverture des journaux camerounais

Les tractations au sein des formations politiques, à la veille de l’élection présidentielle et sur fond de crise anglophone, mais aussi des sujets d’économie locale, ont dominé le contenu des journaux camerounais parus mardi.


A quelques mois de la présidentielle prévue e octobre, Mutations passe en revue les principaux et potentiels candidats à la magistrature suprême et qui ont pour noms le chef de l’Etat sortant, Paul Biya mais également son éternel challenger, Ni John Fru Ndi (Front social démocratique, SDF) mais également Adamou Ndam Njoya (Union démocratique du Cameroun, UDC) et Bello Bouba Maïgari (Union nationale pour la démocratie et le progrès, UNDP).


Il se trouve, explique le quotidien privé, que ces ténors du paysage politique local, avec leur casquette de «présidents-fondateurs», éprouvent néanmoins quelque embarras à déclarer leur candidature, préférant d’abord boucler la ronde des soutiens, qui cette année seront capitaux dans une course qui s’annonce plus que serrée.

Et déjà, renchérit Le Quotidien de l’Economie (LQE), un clash s’est déclaré entre Bello Bouba Maïgari, qui a rejoint la majorité présidentielle est siège au gouvernement comme ministre du Tourisme, et son désormais ex-allié du Parti de l’alliance libérale (PAL), Célestin Bedzigui, qui «entend se positionner immédiatement sur la scène politique nationale et prendre part aux grands enjeux de l’heure».

Les deux hommes, liés par un programme commun de gouvernement signé en décembre 1997, sont aujourd’hui irréconciliables, le second estimant que la présence du leader de l’UNDP aux affaires est susceptible de mettre en cause la crédibilité et les engagements du PAL pour d’autres coalitions.

Un autre qui s’accroche, en dépit d’une bourrasque interne et qui pourrait bien l’emporter, c’est John Fru Ndi, que The Guardian Post décrit comme un pot sur une bouilloire.

D’autres acteurs, que présente le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune et qui ne sont plus prêts à ne plus vivre la présidentielle, ce sont les femmes qui «mettent la pression» : «En ce début d’année électorale, les Camerounaises semblent bien décidées à inverser la tendance qui fait d’elles une majorité de la population pourtant sous représentée sur l’échiquier politique national».

Il restera alors à vérifier, souffle la publication, si cette force électorale indéniable peut faire bouger les lignes en 2018.

Un combat pouvant en cacher un autre, c’est sur le front de la crise anglophone que The Guardian Post focalise sa couverture avec l’attaque, quelques jours plus tôt, subie par un colonel de l’armée et deux de ses hommes dans le département de la Meme (Sud-Ouest).

Et Le Jour d’expliquer que le médecin-militaire et ses compagnons, sérieusement blessés après un assaut des sécessionnistes qui terrorisent les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis plus d’un an, ont été piégés dans leur ambulance alors qu’ils tentaient d’évacuer des soldats blessés dans les affrontements contre des activistes radicaux.

Ça ne va guère mieux sur l’échiquier économique, renchérit LQE avec une manchette assommante : le nouveau port en eau profonde de Kribi (Sud), achevé depuis 2014, jamais ouvert au trafic et dont les équipements sont déjà en ruines, vient de perdre son premier gros marché, les entreprises impliquées dans la construction des infrastructures de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football 2019.

Face à une place jamais exploitée mais déjà obsolète, qui offrait pourtant les meilleurs avantages pour l’importation de leurs matériaux de construction, ces sociétés se sont résignées à faire débarquer leurs conteneurs à Douala, la principale porte d’entrée du pays, en dépit de son engorgement et des tracasseries diverses.

Mais la place de Douala ne garantit non plus la célérité ni la sérénité des affaires, avertit Mutations, la grogne étant au rendez-vous après le déguerpissement musclé de populations riveraines, soit 51 ménages désormais à la belle étoile au profit d’un projet de construction d’un axe routier devant desservir ledit port.

 

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