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[ 12/12/2017 12:20:08 PM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

La politique fait de la résistance dans les journaux camerounais

Un vent d’indignation parcourait les journaux camerounais parus mardi avec en vedette l’interdiction la veille, par le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguie Djibril, d’une conférence de presse de la députée Tomainou Ndam Njoya (Union démocratique du Cameroun (UDC, opposition), qui comptait s’expliquer après son agression sur son camarade Richard Wallang du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir), vendredi dernier lors d’une séance plénière en plein hémicycle.


«Le RDPC interdit l’UDC d’explications» ; «Cavaye interdit une conférence de journalistes», titrent respectivement Le Messager et Le Quotidien de l’Economie qui, en chœur, décrivent un imposant déploiement des éléments de la gendarmerie à l’Hôtel des députés, site prévu pour l’échange avec les médias.

Pour Mutations, il s’agit simplement d’un «coup foireux de Cavaye», du nom du président de l’Assemblée nationale, dont les agissements viennent confirmer une tendance au retour de la pensée unique.

Mais pourquoi donc refuser la parole à une élue, bien qu’accusée d’agression physique ? s’insurge Le Jour qui, lui aussi, dénonce un curieux musèlement, comme si le camp du RDPC, majoritaire au Parlement, avait peur d’un déballage.

Ce cas d’interdiction d’une conférence de presse, inspiré par le président de la Chambre basse, laisse, prolonge The Guardian Post, la nette impression d’une république bananière dans laquelle n’existe aucune frontière entre le politique, le législatif et le judiciaire.

Mais le quotidien de langue anglaise focalise d’avantage sur la nomination, la veille, du nouveau directeur général de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (CSPH), Okie Johnson Ndoh, un Anglophone pur jus dont le choix, croit-il savoir, rentre dans le cadre des mesures d’apaisement d’une communauté qui s’estime lésée dans le partage du «gâteau national».

«L’acte présidentiel, qui n’est pas le premier du genre, confond davantage ceux qui crient à la marginalisation», analyse InfoMatin sous le titre : «Les Anglophones confisquent la CSPH», la direction de cette entreprise publique ne quittant pas la région Sud-Ouest, voire le département du Kupe-Manenguba.

Ladite nomination, renchérit Le Quotidien de l’Economie, met surtout fin au long cumul d’Elung Paul Che, nommé ministredélégué auprès du ministredes Finances depuis le 2 octobre 2015.

Un autre personnage qui tient actuellement la presse en haleine, c’est l’écrivain, activiste et enseignant d’université Patrice Nganang, aujourd’hui entre les mains de la police judiciaire pour outrage et menaces de mort présumés sur le président de la République.

A travers le titre : «Le cas Nganang», Le Soir dresse le portrait de cet homme qui s’adressait de manière ordurière au président de la République, et qui vient d’être rattrapé par son imposture et sa forfaiture à travers les réseaux sociaux.

Patrice Nganang, explique la publication, ne saurait être considéré comme un martyr de la liberté d’expression, lui qui a multiplié les provocations pour se faire arrêter et passer pour un héros national.

L’Indépendant, également, tire à boulets rouges sur «l’homme qui menaçait de tuer le chef de l’État» : le parcours atypique d’un activiste, aujourd’hui entre les mains de la police judiciaire et qui pourrait payer bien cher son outrecuidance.

Les valeurs républicaines ont été vendues aux chiens, à l’instar de certains apologistes sécessionnistes télécommandés qui succombent, de plus en plus, à cette propagande qui promet le paradis sur terre, s’insurge le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune.

 

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