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[ 10/12/2017 11:21:50 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

Economie et politique en vitrine dans les journaux camerounais

Le bras de fer entre deux acteurs du secteur des télécommunications, l’annonce de la candidature d’un acteur de la lutte contre la corruption à l’élection présidentielle et le jeu d’ombre des acteurs de la crise anglophone trônent en bonne place au menu des journaux camerounais parus jeudi.


Mais que se passe-t-il entre le fournisseur d’accès Cameroon Telecomunications (Camtel) et l’opérateur de mobile Orange ? La question barre la Une de Le Jour au lendemain de la décision de la société publique de suspendre la fourniture de son service à la filiale française, pour non paiement d’une facture de l’ordre de 1.640.711.753 FCFA.

Seulement voilà, souligne Le Quotidien de l’Économie, l’Agence de régulation des télécommunications (ART) vient de sommer Camtel de restaurer la fibre optique suspendue, une crise qui remet au goût du jour le monopole contesté du fournisseur historique sur les infrastructures de télécommunications dans le pays.

Pour Émergence, le directeur général de Camtel, David Nkoto Emane, a tout simplement été en flagrant délit d’abus de pouvoir et de position dominante.

«Ils rêvent tous de dormir à Etoudi» est la principale manchette de l’hebdomadaire L’Essentiel, qui dresse la liste des différentes candidatures à la «location du Palais présidentiel» enregistrées à ce jour, et qui vont des candidatures déclarées aux candidatures probables, en passant par «les candidatures du Net».

Et parmi les candidatures déjà certaines, figure celle de l’avocat Akere Muna, ancien vice-président de l’ONG de lutte contre la corruption Transparency International et qui, selon Quotidien l’Épervier, infiltre les prisonniers de luxe et les proches du président Paul Biya pour asseoir ses réseaux d’influence.

Pour Défis Actuels, c’est même «le candidat qui divise» : la candidature de l’ex-bâtonnier gêne autant le pouvoir, l’opposition traditionnelle que les mouvements séparatistes et pourrait, s’il n’y prend garde, se retrouver bientôt, comme bien d’autres avant lui, devant le rouleau compresseur du régime de Yaoundé qui n’admet que très peu toute idée de concurrence sérieuse au chef de l’État Paul Biya.

Et la preuve que cette candidature est tout, sauf fantaisiste est ici rapportée par Intégration : le ministre de la Communication (MINCOM), Issa Tchiroma Bakary, accuse déjà Me Akere Muna d’avoir, en complicité avec d’autres Camerounais basés à l’étranger, «planifié un bain de sang dans le but de provoquer une intervention internationale».

Le «jeu trouble» d’un des lointains successeurs du concerné à la présidence du barreau, Jackson Ngnie Kamga, trône en couverture d’InfoMatin pour avoir, en solitaire, introduit un projet de résolution auprès du Conseil national des barreaux (CNB) de France concernant le sort des avocats incarcérés dans le cadre de la crise anglophone.

Sauf que, précise la publication, le bâtonnier, dont le mandat de 3 ans est par ailleurs échu depuis février dernier, a été débouté dans sa démarche farfelue consistant à dénoncer des atteintes à la liberté d’exercice des avocats alors que, en réalité, ses confrères avaient été interpellés alors qu’ils manifestaient en compagnie d’activistes de la cause sécessionniste du Cameroun.

Et voici que le Conseil national de la communication (CNC) rentre dans le jeu de la crise anglophone, l’organe de régulation ayant, la veille et selon le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune, appelé les médias à l’apaisement et à leur responsabilité sociale.

Un autre qui s’active pour resserrer l’étau autour de la presse, surtout celle à capitaux privés, c’est le MINCOM dont Baromètre Communautaire dresse un portrait au vitriol : quasiment absent des nouveaux canaux de communication qui ont démontré leur prédominance dans la situation que vivent les zones anglophones depuis un an, Issa Tchiroma Bakary s’active davantage à recadrer les journalistes dans leur couverture des événements, et surtout sur le terrain de la police d’antenne des médias classiques.

 

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