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[ 9/22/2017 11:02:48 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

La psychose du terrorisme sécessionniste s’affiche dans les journaux camerounais

L’explosion d’une bombe artisanale, la veille à Bamenda, ville frondeuse où s’élèvent des revendications de sécession de la partie anglophone du pays, a relégué au second plan d’autres thèmes d’actualité traités par les journaux camerounais parus vendredi.


C’est l’alerte rouge à Bamenda, informe The Guardian Post qui évoque des blessures sérieuses infligées à trois éléments de la police par cette explosion, la ville restant par ailleurs sous un état d’urgence qui ne dit pas son nom jusqu’au 3 octobre prochain, des activistes de la sécession ayant annoncé l’organisation de manifestations d’«indépendance» de la partie anglophone du pays qu’ils ont baptisé «République d’Ambazonie».

Les attentats liés aux revendications dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest se multiplient, s’émeut InfoMatin : pour étouffer les mouvements d’humeur prévus entre le 22 septembre et le 1er octobre, certains préfets du Nord-Ouest, à l’instar de ceux du Bui et de la Mezam, ont pris la décision d’interdire toute manifestation publique dans leurs départements pendant cette période.

«L’explosion de ce jeudi dans la capitale régionale du Nord-Ouest pourrait être un avantgoût de ce que les populations de cette région vivront dans les prochains jours. Les activistes de la crise anglophone promettent d’organiser ce 22 septembre des marches dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest.»

«Crise anglophone, ça vire au terrorisme» est le titre qui barre la couverture de Mutations : l’explosion d’une bombe artisanale a fait trois blessés dans les rangs des forces de sécurité et, face à la nouvelle donne, le gouvernement prend des mesures préventives à commencer par des restrictions de mouvements de personnes et de biens.

C’est effectivement un acte terroriste qui a secoué le chef-lieu du Nord-Ouest, acquiesce Émergence qui rappelle qu’au moins deux déflagrations de ce type se sont déjà produits à Bamenda ces dernières semaines.

Le Jour, sur le même sujet, parle d’une psychose qui s’est emparée de la ville et se souvient également que, dans la localité voisine de Kumbo, cinq individus ont été appréhendés voici peu alors qu’ils tenaient un bunker qui, selon des sources sécuritaires, s’est avéré être une véritable usine de fabrication de bombes artisanales.

Un autre drame, que signale la même publication, est survenu jeudi à Dschang (Ouest) lorsqu’un immeuble de 4 niveaux, en construction, s’est effondré sur des élèves pendant la forte pluie qui s’est abattue sur la ville.

Plusieurs élèves et des conducteurs de moto-taxis se s’étaient abrités sous cet immeuble en construction, relate InfoMatin, pour qui le drame de Dschang vient rappeler la récurrence de ce genre de drames dans le pays.

Chaque année, l’on assiste à l’écroulement de 2 ou 3 immeubles, les experts remettant en cause la qualité des matériaux de construction utilisés, parmi lesquels le fer à béton, le Cameroun faisant désormais face à un réel problème de normes de construction.

C’est dans ce climat mortifère que le président Biya doit, vendredi, s’exprimer à la tribune de la 72ème Assemblée générale des Nations Unies avec, prédit Le Quotidien de l’Économie, un plaidoyer pour un monde débarsassé du terrorisme qui, à travers Boko Haram, a fait son lit dans la région de l’Extrême-Nord.

«Paul Biya aux Nations Unies: un humaniste à la tribune», titre le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune : l’intervention très attendue du président de la République devrait se situer dans le prolongement de sa vision d’un monde plus juste et plus solidaire.

Sauf que, avertit InfoMatin, les partisans de la sécession du Cameroun entendent perturber le chef de l’État pendant son intervention à la tribune des Nations-Unies, une forte mobilisation de ressortissants des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ayant été observée ces derniers jours aux États-Unis.

«Ils prévoient faire du grabuge dans l’enceinte du siège de l’Onu pendant le discours de Paul Biya. Le basculement des revendications vers l’insurrection intervient alors que le gouvernement multiplie des efforts pour répondre aux préoccupations des populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.»

 

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