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[ 7/6/2017 11:20:09 AM ]  APANEWS

Cameroun - Societe

L’insolite s’affiche en couverture des journaux camerounais

Des sujets à caractère insolite, touchant aussi bien la gouvernance que la sécurité et la société, faisaient les manchettes des journaux camerounais parus jeudi.


Une première curiosité transpire dès la Une du Quotidien de l’Économie : un directeur général de société publique, Ernest Ela Evina, en poste depuis 43 ans au Centre national d'études et d'expérimentation du machinisme agricole (Ceneema).

L’homme, explique cette publication, sans explication objective, est le seul survivant parmi les dirigeants issus des décrets du premier président du Cameroun, Ahmadou Ahidjo.

Le quotidien à capitaux privés Mutations s’intéresse aux 7500 hommes fraîchement déployés sur le terrain «pour rajeunir l’armée», en majorité de jeunes gendarmes affectés non seulement à la frontière Est avec la République centrafricaine, mais surtout dans la région de l’Extrême-Nord où la secte islamiste Boko Haram a repris de la vigueur en terme d’attentats terroristes après des mois de torpeur.

Cette zone, aujourd’hui douloureusement marquée par les attentats, en aura vraiment besoin dans les prochains au moment où, selon Le Jour, 4000 éleveurs nigérians, fuyant les conflits interethniques dans leur pays, ont déferlé dans la région de l’Adamaoua.

Le flux est continu et très peu maîtrisé, avec des risques d’importation de cette crise en terre camerounaise. D’où l’alerte du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui vient de dépêcher une mission d’évaluation sur le terrain.

Autre lieu, autre réalité, ainsi semble se résumer la manchette d’Émergence qui, au sujet du fichier solde de l’État crie au «scandale autour de la masse salariale», qui est passée de 28 à 75 milliards FCFA en 10 ans, alors que plus de 1920 milliards FCFA sont allés dans les poches des fonctionnaires fictifs entre 1987 et 2007.

Et les langues ont commencé à se délier, a constaté le journal, qui a enquêté dans les départements des Finances et de la Fonction publique, foyers des réseaux mafieux où on n’a pourtant que le mot «assainissement» à la bouche.

Émergence a également sondé du côté du clergé camerounais, dont la réaction est tout en prudence au lendemain de la publication, par le procureur général près de la cour d’appel du Centreprocureur général près de la cour d’appel du Centre, d’un communiqué faisant état de «l’absence de toutes traces de violence» sur le corps de Jean Marie Benoît Bala, évêque de la ville de Bafia (Centre) dont la dépouille a été repêchée des eaux du fleuve Sanaga le 2 juin dernier.

C’est en réalité une guerre de tranchées qui est engagée, analyse le quotidien à capitaux privés, la Conférence épiscopale nationale (CENC) ayant, en mi-juin dernier, dénoncé «un meurtre de plus, et un de trop» d’un prélat, puis, excluant la thèse du suicide, avait exigé «que la lumière soit faite sur l’assassinat» et ses mobiles, mettant en avant «le sentiment que le clergé au Cameroun est particulièrement persécuté par des forces obscures et diaboliques».


Le communiqué du magistrat Ntamack, loin de rassurer, n’a fait qu’amplifier le flou autour de ce drame, confirme La Nouvelle Expression : «Pour la justice, l’autopsie médico-légale est terminée et le corps a été remis à l’Église catholique pour inhumation. Sauf qu’à ce jour, le dispositif sécuritaire autour de la morgue n’a pas été levé alors que des dirigeants de la CENC sont annoncés à Yaoundé.»

Pour le bihebdomadaire L’Essentiel, on se trouve en réalité face à un «assassinat noyé», et qui devrait connaître un rebondissement avec la tenue, lundi prochain dans la capitale, Yaoundé, de la session ordinaire de l’Association des Conférences épiscopales de l’Afrique centrale.

 

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